Journée filles et maths

Le mercredi 11 mai, nous nous sommes rendues à l’université de Talence dans le cadre de la journée filles et maths.

Dès notre arrivéFilles et mathse, une pochette contenant des documents sur les sciences nous a été remise. Puis nous nous sommes rendues à une conférence nous expliquant la place des femmes dans le milieu des mathématiques ( celles-ci s’avérant plus que minoritaires). Ensuite une scientifique nous a présenté son métier ainsi que quelques notions de mathématiques, dont les coefficients binomiaux. Suite à cette conférence, nous nous sommes entretenues avec des scientifiques, nous expliquant leur (futur) métier ainsi que les études faites.

Après nous avons fait des activités en petits groupes toujours sur le thème de filles et maths. Deux scientifiques nous ont aussi expliqué leur thèse sur le cancer en 180 secondes.

Enfin nous avons toutes assisté à une pièce de théâtre avec laquelle le public pouvait interagir.

Ce fut une journée très enrichissante, nous avons découvert de nombreux métiers. Nous tenons donc à remercier les organisateurs de cette journée ainsi que notre professeur de mathématiques.

Les filles aussi peuvent faire des maths, il ne faut pas s’attarder sur quelques préjugés !

Loreleï D./ Angeline A./ Mélanie D.

Mathématiques et poissons

poissons

Dans le cadre d’un échange lycée – université, Mme Chantal Menini, maître de conférence à l’université de Bordeaux, est intervenue au mois de décembre 2013 auprès des élèves de Terminale S6.

 

Ils ont travaillé sur un modèle mathématique d’évolution d’une population de poissons à partir d’un article paru dans la revue Accromath.
Ils ont d’abord étudié l’évolution de la population lorsqu’il n’y a pas de pêche et observé l’influence de divers paramètres : population initiale, biomasse maximale, taux de croissance.
Dans le cas où la pêche est supposée constante, ils ont calculé le rendement équilibré maximal qui correspond à la quantité pêchée maximale qui n’entraîne pas la disparition de la population (surpêche). Sous cette hypothèse, ils ont étudié l’évolution de la population et ont démontré que l’équilibre est atteint pour une population diminuée de moitié.