Le Club Théâtre du Lycée brille de mille feux en 2016

Et cela pour de nombreuses raisons.

D’abord par l’ampleur record de la troupe (31 élèves de Seconde, de Première et de Terminale dont l’état d’esprit exceptionnel affiché tout au long de l’année pour partager cette aventure reste gravé dans leurs mémoires).

Ensuite par les succès reçus lors de leurs représentations de leur pièce Le bistrot des Lumières aux collèges de Parempuyre et de Dupaty qui les ont généreusement accueillis.

Enfin par le triomphe de la soirée du 2 mai dans la grande salle des Colonnes. La troupe a joué à guichets fermés et, porté par le public, a tutoyé les anges. La recette de plus de 400 € (encore un record) est intégralement versée à France Alzheimer à la demande de la troupe.

Les élèves tiennent à remercier l’actrice Stéphanie CASSIGNARD pour son dévouement et son aide à la fois professionnelle et bienveillante. Ils remercient aussi M.JOURDEUIL et ses élèves du Lycée Léonard de Vinci qui ont confectionné le décor.

Bref, ils ont toujours la tête dans les étoiles ( voir photo ci dessous).

club théatre 2016

M. Duverdier

Deux élèves du Lycée Jean Monnet lauréats du Concours de la Résistance et de la Déportation 2016

Aude POIRIER (1ES2) et Thomas MONDON (2°3) sont allés le 3 juin 2016 recevoir leur prix à l’Athénée municipal de Bordeaux. Ils sont 3ème dans la catégorie « Devoirs Collectifs » (12 Lycées ont participé au Concours en Gironde). Cette année, le thème portait sur « Résister par l’art et la littérature ».

Ils remercient infiniment M. Guy CHATAIGNÉ, résistant et déporté, venu témoigner au Lycée le 3 mars 2016 (photo ci dessous).

concours

M. Duverdier

AMBIANCE STUDIEUSE FESTIVE ET AMICALE

Une équipe du club d’échecs du lycée Jean Monnet composée de Salomé Schneider-Veyriac , Thomas Couturou, Hugo Brouet et Emile Roché ont participé au champim1ionnat de Gironde qui avait lieu à Caudéran le samedi 14 février.
Ce fut l’occasion du baptême du feu de la compétition pour deux élèves du lycée. La journée fut remplie puisque nous avons participé à sept rondes. L’équipe s’est fort bien comportée, puisque le lycée Jean Monnet a fini deuxième juste derrière le lycée des Graves. Remarquons qu’à titre individuel Salomé a fini troisième et meilleure féminine.

Cette performance a permis à l’équipe de se qualifier et de participer au championnat Académique des lycées qui avait lieu au Grand Parc à Bordeaux. Munis de leurs expérience et de leur motivation, les membres de l’équipe se sont brillamment comportés, invaincus, ils ont fini deuxième de ces championnats derrière l’équipe de Pau Barthou et finalement meilleure équipe girondine.im2

L’équipe tient à féliciter l’ensemble des organisateurs pour la qualité rencontrée lors de ces manifestations. Ces rencontres se sont déroulées dans un esprit sportif et amical et nous remercions l’ensemble des participants pour la bonne ambiance, la sympathie et l’accueil que nous y avons trouvés.

Une mention spéciale pour le club d’échecs de Parempuyre dont l’aide technique et logistique a permis au club du lycée de participer dans les meilleures conditions possibles.

A suivre …… en effet notre deuxième place académique nous a ouvert les portes d’une éventuelle participation au championnat de France

Pour le Club échec, Alain Romat

Littérature et société 2014 : les poètes et la Grande guerre

Les élèves de l’enseignement d’exploration  Littérature et Société  de 2°1-3 ont réalisé un diaporama consacré aux poètes face à la Grande guerre en septembre-novembre 2014.

Le diaporama est visible sur l’ENT Léa par les élèves de ce groupe.

Emma Peyruse (2°3)  a lu un poème le jour de la commémoration le 11 novembre 2014 devant le monument aux morts de Blanquefort : La relève de Roland Dorgeles.

« Enfin, on va partir, hé les gars, la relève !
Je n’ai rien oublié ? Mon bidon ? Mon gourdin ?
Adieu, et sans regrets, pavillon de rondins,
Où j’ai passé, crotté, tout un hiver sans rêve.

Dieu, avons nous eu froid ! Combien de nuits de veille
Passés à patauger dans les boyaux boueux,
Les sapins amputés, les taillis loqueteux;
Et là-bas ces dormeurs, raidis, que rien n’éveille.

Ne plus voir tout cela, ne plus voir cette plaine,
Où les obus rageurs ont tracé leur labour,
La ferme aux toits crevés, le bois de Luxembourg,
Et les champs en habits râpés d’hommes de peine.

Ne plus entendre le canon, ce sonneur ivre,
Qui vous rend fou, sonnant minuit au petit jour;
Ne plus guetter son coup de pic : trop long … trop court …
Ne plus courber le dos … Ah ! Je me sens revivre

Je suis heureux, ce soir, heureux ! Je voudrais rire.
Je n’oublie rien dans mon gourbi ? Non … au revoir !
Jamais la nuit ne fût si pâle que ce soir …
Jamais mon cœur ne fût si las … Et je soupire.

Partir… Eux vont rester … Passé fidèle
Qui me suit, pas à pas, glanant les souvenirs,
Triste passé, je n’oublie rien, tu peux venir
Ni mes morts sans linceul, ni mon moulin sans aile »

 

 

Mathématiques et poissons

poissons

Dans le cadre d’un échange lycée – université, Mme Chantal Menini, maître de conférence à l’université de Bordeaux, est intervenue au mois de décembre 2013 auprès des élèves de Terminale S6.

 

Ils ont travaillé sur un modèle mathématique d’évolution d’une population de poissons à partir d’un article paru dans la revue Accromath.
Ils ont d’abord étudié l’évolution de la population lorsqu’il n’y a pas de pêche et observé l’influence de divers paramètres : population initiale, biomasse maximale, taux de croissance.
Dans le cas où la pêche est supposée constante, ils ont calculé le rendement équilibré maximal qui correspond à la quantité pêchée maximale qui n’entraîne pas la disparition de la population (surpêche). Sous cette hypothèse, ils ont étudié l’évolution de la population et ont démontré que l’équilibre est atteint pour une population diminuée de moitié.

Rencontre de la seconde 4 avec Eduardo Berti en français

photo1_BertiEduardo Berti est un écrivain Argentin né en 1964 à Buenos Aires. C’est par ses deux tantes enseignantes de littérature qu’il est inspiré et c’est à l’âge de 10 ans qu’il commence à écrire.
Tout d’abord des BD d’enfant qu’il fera lire à ses camarades de classe avant de se rendre compte que «les dessins disparaissaient petit à petit pour laisser place à l’écriture» c’est pourquoi il décide alors de devenir écrivain. Pendant ses études de journalisme il écrit d’abord un recueil de nouvelles avant de publier pour la première fois à l’âge de 22 ans un livre journalistique autour de la musique populaire en Amérique Latine. Il sera également le fondateur d’une des premières radios indépendantes de l’Argentine.

Son métier
Comme la plupart des écrivains, il écrit seul, s’inspire de choses vécues ou d’histoires qu’on lui a racontées. Il tente d’écrire régulièrement , comme le matin par exemple, où il estime que l’esprit est le plus fonctionnel. Il ne vit pas totalement de son métier puisqu’il travaille dans le journalisme culturel et dans la traduction littéraire. Pour lui, le temps d’écriture d’un roman ou d’une nouvelle est variable (cela peut aller de 2 jours à 3 ans) car en effet Eduardo Berti écrit à son rythme et préfère prendre son temps et y prendre du plaisir. Ces œuvres, écrites à la main puis corrigées à l’ordinateur, se destinent à tous et ont pour but de perdre le lecteur entre la réalité et l’imaginaire. De plus, il affirme que trouver un éditeur à l’heure actuelle est très difficile bien qu’il n’eut pas de difficultés grâce à la popularité du musicien dont il parle dans sa première œuvre, il aura par la suite des difficultés à retirer cette image de journaliste. Ses romans sont publiés un peu partout dans le monde comme : en Argentine, en Espagne, au Japon, au Portugal ainsi qu’en France et sont traduits en Angleterre.

Ce qui lui plaît dans son métier…
L’écriture est toute sa vie, il pense qu’il aurait du mal à faire autre chose avec autant de passion que celle-ci. Il aime bâtir des univers, des personnages, enjoliver les choses, ajouter des détails réels, … mélanger la fiction avec la réalité et il aime également s’identifier aux personnages de ses œuvres. Il est persuadé que la littérature est une façon de conserver sa mémoire. Enfin, il pensait qu’ écrire changerait sa vie mais beaucoup moins que ce qu’il aurait pu imaginer.

L’Inoubliable
Dans de ce recueil de nouvelles, publié en 2011, chaque nouvelle comporte cette thématique de la «mémoire» à laquelle s’ajoute une touche macabre, sombre ce qui la rend passionnante et à la fois intrigante. Le titre L’Inoubliable vient du titre de l’une des nouvelles présentes. La nouvelle «Fantômes» dans laquelle un groupe d’amis décide de tester un jeu japonais d’histoire de fantômes, va subitement disparaître à la fin de ce jeu. Eduardo Berti s’est donc inspiré d’un vrai jeu japonais auquel il n’a encore jamais osé jouer mais a mis en place une histoire fantastique autour de ce jeu réel.

Photo2 BertiLes sœurs Caronni
C’est avec
«Las hermanas Caronni» qu’Eduardo Berti collabore pour la mise en musique de ses œuvres. Ces sœurs jumelles, l’une à la clarinette, l’autre au violoncelle sont elles aussi d’origine argentine. Des jours entiers de travail ont permis un résultat époustouflant dans lequel les textes de l’auteur sont mis en valeur par les notes des deux jeunes femmes. Une interprétation merveilleuse qui saura satisfaire tous les publics.

Rédacteurs en chef : Moreux Laïnie, Valadier Julie, At charley et Frésillon Julie.

 

 

Production des élèves de TL : métiers, filières, études ….

Durant les séances d’accompagnement personnalisé de septembre à novembre 2013, encadrées par Mme Hervio, les élèves de la Terminale Littéraire ont réalisé des fiches sur des métiers ou des filières qui les attiraient. Pour les consulter, cliquez sur le lien suivant :
Production sur l’orientation – Terminale L